Brucas - BeautifulLove

Il était 10h, il faisait beau, j'étais devant sa porte, celle ou on passait des heures à s'embrasser, je souriais face à cette porte, qui était bien plus qu'une porte, c'était l'endroit de notre premier baiser... J'hésitais à toquer, le soleil rayonnait dans mes yeux, il m'éblouissait. Je me rappel de ce moment, comme si je venais de le vivre... Pourtant sa fait un an, un an que je ne vie plus, un an que je ne mange plus... Cela fait un an... Un an qu'en ouvrant la porte de la chambre de mon petit ami, je suis passé du bonheur à la dépression, et ne serais-ce qu'en un seul regard, un an... que j'ai vu... [...] Un an plus tard je pars en vacances, pour essayer de tout oublier. Dépressive, Anorexique depuis un an, Lui, vit un enfer au quotidien, il ne veut pas qu'on l'aide. Ils vont se rencontrer, en vacances, une rencontre hors du commun, un feeling particulier, ils vont tomber amoureux l'un de l'autre. Un amour... sûrement difficile, pleins d'obstacles. À la fin des vacances, ils se quitteront, plus amoureux que jamais. Elle déménage pour enfin changer de vie, tandis que lui reprends sa vie. Elle s'appelle Brooke Davis. Il s'appel Lucas Scott.


Brooke Penelope Davis . . . . . . . . . . . . . . . . Sophia Anna Bush
Lucas Eugene Scott . . . . . . . . . . . . . . . . . Chad Michael Murray
Victoria Davis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Daphne Eurydice Zuniga
Bethany Joy James . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Bethany Joy Galeotti
Peyton Elisabeth Sawyer . . . . . . . . . . . . . . . Hilarie Ross Burton


Pour être prévenus ?
Au moins un commentaire sur la dernière suite postée.

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 17:48

Modifié le lundi 17 novembre 2008 14:54

Brooke Davis. Une fille au grand coeur, pourtant, tellement perdue...

Brooke Davis. Une fille au grand coeur, pourtant, tellement perdue...
----Cela va bientôt faire un an que je ne pense plus qu'à changer de vie... Plus personne ne fait attention à moi, sauf peut-être bien ma mère, mais elle est à bout, elle ne sait plus comment faire pour m'aider... Oui, certes, j'ai une meilleure amie, comme tout le monde, enfin, non, j'avais... J'avais aussi une vie de rêve, j'avais un petit ami fabuleux, il prenait soins de moi, je me rappel encore de notre premier « je t'aime »... Nous étions au bord de la mer, nous discutions, nous n'avions jamais eu de conversations sérieuses, puis à un moment, lorsque je versais des larmes, en repensant à la fille qui comptait le plus à mes yeux, il m'a regarder, et m'as dit tendrement « je t'aime » (sourire de la jeune fille en repensant à ce moment), je lui répondit, que moi aussi je l'aimait. C'est vrai, après la dispute avec ma meilleure amie, jamais je n'eut cru, qu'il m'aiderait autant que sa, il avait dépassé mon estime. Puis un jour, j'ai du partir... Partir loin de cette ville... Nous avions décidés de rester ensembles. J'ai eu beaucoup de mal, mais je repensais sans cesse à lui, à ses mots qui m'ont aidés. Mais, trois mois après ce douloureux départ, je revenait, revenait pour toujours, je n'avais qu'une seule idée en tête, le retrouver, lui dire que plus jamais je ne le laisserais, qu'a présent, je serais là, et que notre histoire deviendrais bien plus que l'on ne puisse l'imaginer. Ma mère était enfin heureuse que j'eu retrouver le sourire grâce à lui. Alors, en arrivant, elle me déposa directement devant chez lui. J'étais tellement heureuse, si vous saviez... Car jamais je n'avais connu l'amour, le véritable amour. Il était 10h, il faisait beau, j'étais devant sa porte, celle ou on passait des heures à s'embrasser, je souriais face à cette porte, qui était bien plus qu'une porte, c'était l'endroit de notre premier baiser... J'hésitais à toquer, le soleil rayonnait dans mes yeux, il m'éblouissait. Je me rappel de ce moment, comme si je venais de le vivre... Pourtant sa fait un an, un an que je ne vie plus, un an que je ne mange plus, un an que je ne sort plus de chez moi, sauf pour aller au lycée et d'avoir tout ces regards sur moi, ces regards gênants, qui me dise « mais c'est quoi cette fille, regarder, elle a la peau sur les os !!! ». Cela fait un an... Un an qu'en ouvrant la porte de la chambre de mon petit ami, je suis passé du bonheur à la dépression, et ne serais-ce qu'en un seul regard, un an... que j'ai vu mon petit ami, dans les bras d'une autre, en pleine action... Il n'as pas essayer de me rattraper, non ! Il ne c'est jamais excuser, il ne m'as jamais plus adresser un seul regard. Comme si je n'avais jamais existé. Vous me diriez, pourquoi, pourquoi n'as-tu pas été le voir ? Parce que je n'en n'ai jamais eu le courage, il m'avait fait remontrer la pente lorsque j'était au plus bas, lorsque ma meilleure amie et moi, ne nous parlions plus, mais ne serais-ce qu'en une seconde, il as fichu en l'air les six mois, où j'avais réussi à me re-construire. Depuis ce jour, je ne manges plus, j'ai pourtant essayer, mais je n'y arrive pas, rien que de me retrouver à la vue d'un plat, que vous adorerez tous, une envie de vomir m'empareras. Je suis bien plus que naïve... Même si je n'arrive plus à vivre, j'aimerais tellement lui pardonner là, lui sauter dans les bras, mais il est avec ses amis, « les populaires » comme on dit, moi on me metterais plus dans la catégorie des « ringards », il m'ignore, se moque de moi aussi parfois. Je suis au plus bas, vraiment, je ne sais plus quoi faire ni quoi penser, un an que je suis perdue. J'ai pourtant consultés plusieurs psy, mais aucun n'as été à la hauteur de mes attentes. En faite, je crois que c'est moi qui ai un problème, je n'arrive pas à me confier, je n'arrive plus à faire confiance. Je passe mes journées à ne rien faire, je vais en cours mais je n'écoute pas. Dans deux jours je pars en vacances. J'espère que ces vacances me feront du bien, car j'envisage déjà de partir... partir pour ne plus revenir...

Je m'appelle Brooke Davis, et depuis un an, je n'est plus de vie.

# Posté le samedi 05 juillet 2008 20:37

Modifié le samedi 06 septembre 2008 17:02

{ Bbl . Love } -----------Seαson 1 _ Epo1. Holidαys

{ Bbl . Love } -----------Seαson 1 _ Epo1. Holidαys
Samedi 05 juillet, dix heures. Le soleil peinait à se lever.
C'était le grand jour, le grand jour des départs en vacances.
(Dans une petite maison du centre ville ouest de New York.)

Une jeune fille terminait de faire sa valise pour ses trois mois de vacances annuelles dans « la bonne vieille demeure de vacances ».

Après avoir récupérer quelques photos, je tombai nez à nez avec cette photo qui me mit la larme à l'½il... Ce sentiment d'inexistante face a elle, face à lui... mon ancien petit ami. Je la décrochai en me demandant ce qu'elle faisait encore ici. Après tout ce sont des souvenirs... Je reposais la photo et me regardais dans le miroir, j'avais tellement honte, honte d'être si maigre, je fermais les yeux pour ne pas laisser les larmes coulées... Je me sentais si mal, si mal dans ma peau, comment est-ce que j'allais pouvoir m'en sortir ? Partir en vacances pourquoi ? Pourquoi si je n'ai pas envie de m'amuser ? Je me posais tellement de questions, j'étais impassible, tellement calme, je ne voulais plus penser à rien, j'essayais en vain de vider mon corps de toute sa souffrance. Mais je sentis une main se poser sur mon épaule, je connaissais la douceur de cette main, celle de ma mère...

---- Victoria : Tu vas voir ma chérie, sa va aller, les vacances font te faire le plus grand bien.


La jeune fille ne répondit pas. Elle se retourna et cligna les yeux en guise de réponse.


---- Victoria (regardant dans la chambre, doucement) : Tu as finis tes valises ?
---- Brooke : Oui maman, je descends le reste de mes affaires, merci.


La jeune mère descendit en faisant un petit sourire à sa fille.


Je regroupais mes dernières affaires, me retournant pour regarder une dernière fois ma chambre, j'en étais sûre, j'en étais convaincu, quand je reviendrais, tout aurais changé. Je traîna ma valise, et ferma avec regret ma porte, comme si je terminais ma période de souffrance. Je descendais les escaliers, le c½ur lourd.


La jeune fille mit les dernières valises dans la voiture, puis ferma le coffre, fermement. Elle ouvrit la portière de la voiture, et s'installa comme chaque année, même si celle-ci était, totalement, différente.


---- Victoria (démarrant la voiture, passant la première) : Direction l'aéroport, pour six heures et demi de vol.


La jeune fille soupira et se laissa « tomber » en arrière.


Samedi 05 juillet, dix heures. Le soleil peinait à se lever.
C'était un grand jour, faire face à ses craintes.
(Dans une grande résidence de Caroline du nord, Tree Hill.)


Un jeune homme s'apprêtait à annoncer à son père qu'il demandait à être émancipé, pour l'été du moins. Il déposa les papiers sur la table de la cuisine, attendant que son père les trouve, ce qui fut très rapide.


---- Dan : LUCAS ! Viens ici tout de suite !


Je me leva, et me déplaça rapidement, de peur qu'il m'arrive quoique ce soir, avec mon père, il faille se méfier.


---- Dan (sur un ton plutôt, énervé) : Tu peux m'expliquer ce que c'est sa Lucas ? (ironique)


Le père, prétentieux, arrogant, lui balança les papiers à la figure.


En effet, je crois que je n'aurait jamais dû lui montrer ses papiers, jamais.


---- Lucas : Je... je... sais à dire que... je... (il souffla un bon coup) Je demande l'émancipation, et si tu est contre, j'irais porter sa devant la justice.
---- Dan : Tu n'as pas peur pour ta vie ?
---- Lucas : Je n'ai plus rien à perdre, alors (il ramassa les papiers) tu signe, (lui tendant les papiers) ou je te dénonce (il lui souri, d'un air, hypocrite, le même que son père d'ailleurs)


Sans s'y attendre, le père prit, énerver les papier, et les signa. C'est la première fois qu'il « se rabaissa autant ». Heureusement que personne ne l'avait vu, cela aurait pu ternir son image de manipulateur...


Samedi 05 juillet, dix neuf heures. Le soleil était d'une couleur épatante.
(À la sortie de l'aéroport, Siattle.)


Nous passions la porte et rentrons définitivement dans la ville de Siattle.


---- Brooke : Je suis sûre que lorsque je repasserais cette porte, tout ira mieux, je ferais tout, tout pour toi.


Je sentit alors un bonheur m'envahir, ma fille est tout ce qui y'as de plus important dans ma vie. Je la serrais dans mes bras, et nous continuons notre chemin.


Quelques heures plus tard, Brooke décida de se rendre à la plage, pour rêvasser et évacuer son stress.


J'étais assise, au bord de l'eau, j'essayais de ne penser à rien. Le ciel et le soleil étaient si beaux, le temps était merveilleux. J'essayais de ne pas penser, ne pas penser à ce moment si douloureux. Oui, c'était sur cette plage que nous nous étions dis « je t'aime » pour la première fois. Je ne pu alors m'empêcher de pleurer. Je souffrais encore énormément, au bout d'un an j'avais toujours la même sensation de désespoir. J'avais ma tête entre mes mains, lorsqu'un jeune homme blond, au beau visage s'approcha de moi, il s'asseye à coter de moi, je le regardais d'un coup d'½il, mais je continuais de pleurer. Je senti sa main frôler mon visage, il poussa une mèche et l'a mit derrière mon oreille. Sans s'y attendre, je me jeta dans ses bras, et m'effondras. Mais qui était ce bel inconnu ?

# Posté le lundi 07 juillet 2008 16:32

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 09:53

{ Bbl . Love } -----------Seαson 1 _ Epo2. Confidences

{ Bbl . Love } -----------Seαson 1 _ Epo2. Confidences
Sur une plage vide, au sable blanc étonnant, ce trouvait deux jeunes personnes, bras dans les bras, nous pouvions les confondre avec un de ces jeunes couples très amoureux. Non loin de là, face à eux, la mer avait un magnifique couché de soleil.


J'étais dans les bras de ce jeune homme, Lucas Scott m'avais t'il dit. Je ne savait qu'il il était, je ne savais non plus d'où il venait, ce que je savais, c'est que je venais de me jeter dans ses bras, et que je venait d'éclater en sanglot. Ses bras étaient tellement réconfortants...


Je ne savais que faire, j'avais dans les bras une jeune fille au corps très sensible et très maigre, je savais qu'elle avait mal. Je me contentais alors de passer ma main dans ses cheveux, signe de confiance.


Après quelques minutes, la jeune fille se retira faiblement des bras du jeune homme, son maquillage avait coulé, elle avait les yeux rouges et gonflés. Et le regarda dans les yeux et s'excusa. Elle se leva en manquant de tomber. Elle ramassa son petit sac et partit. Elle marchait doucement dans le sable, elle était très affaiblie. Il était pensif, il la regardait partir avec beaucoup de regret, car il n'avait pas pu l'aider, il se leva alors, d'une traite, et marcha à un rythme accélérer pour pouvoir la rattraper. Il l'attrapa délicatement par le bras. Elle se retourna accablée, à bout de force.


---- Lucas : Attend... Je peux savoir comment tu t'appel ?


La jeune fille, le regarda tristement, et entre deux souffle et une larme, elle ajouta « je m'appelle Brooke, Brooke Davis ». Elle se retourna, puis partie, en laissant le jeune homme attrister.


Dimanche 20 juillet, quatorze heures.
(Dans un petit appartement de Siattle.)


Un jeune homme venait de se réveiller. À coter de lui, sur sa table de chevet, se trouvait un petit papier, avec une adresse, sûrement, certainement l'adresse de la jeune fille brune à qui il avait prêté « ses bras ». Il se leva alors, d'un seul coup, et se dit « il faut que j'y aille ».


Je repensais à son corps si fragile, à son « odeur ». Je repensais à cette jeune fille, qui remplissait mes pensées.


Dimanche 20 juillet, quinze heures.
(Non loin de là, dans une « vieille demeure ».)


J'étais assise sur mon lit, réfléchissante, regrettant d'être partie aussi vite il y as deux semaines, et de l'avoir laissé sur la plage, seul.


Un étage au dessous, quelqu'un venait de frapper. Une femme ouvrit, Victoria.


---- Lucas : Bonjour, je suis Lucas Scott, est-ce que je pourrais voir Brooke ( pause ) Brooke Davis ?
---- Victoria : Bonjour, ah ! C'est donc toi le fameux Lucas ? ( sourire ) Bien sur, ( elle lui fit signe de rentrer ) entre. ( en criant ) Sophiiiiiiiiia ! Il y à un beau jeune homme pour toi ( s'adressant à Lucas ) va la voir, je crois qu'elle ne descendras pas ( elle lui fit un sourire ) c'est la première porte à droite.


Le jeune homme lança un « merci », et monta les marches de la vieille habitation, et toqua à la première porte à droite. Il entendit un tout petit « entrez » d'une belle voix de jeune fille, ce qui le fit sourire. Pensant que ce soit sa mère, elle resta en petite tenue de nuit, mais fut surprise que ce ne soit pas elle, mais un beau jeune homme. La jeune fille était en train de défaire ses valises.


---- Lucas : Salut Brooke, c'est Lucas. ( il lui fit un sourire )
---- Brooke : Non, non, ne me regarde pas. ( elle se leva ) Qu'elle honte, non pas toi...


Je pris ma couverture, mais avec le peu de force que j'ai, celle-ci retomba sur le sol, je me retrouvais encore une fois en petite tenue devant ce jeune homme. Je me sentais ridicule.

Je ne regardais pas son corps, je regardais ce visage si fatigué, si pâle, ...

---- Lucas : Ce n'est pas grave Brooke ( sourire ) Tiens.


Je pris alors un peignoire qui traînait, et lui donna. Elle l'enfila le plus rapidement possible en me donnant un petit « merci ».


Les deux jeunes personnes s'asseyaient alors sur le lit.


---- Lucas : Je peux te poser une question ?
---- Brooke : Oui vas-y.
---- Lucas : Pourquoi est-tu aussi maigre, Brooke ?


La jeune fille ne savait pas comment réagir, si elle devait lui dire de s'en aller, ou si elle devait lui répondre.


---- Brooke : Parce que je suis anorexique depuis un an... Je n'arrive plus à manger. Tout à l'heure si j'ai fais tomber la couverture c'est parce que je n'ai plus de force.


Elle s'allongea alors sur son lit, elle devait se sentir gênée. Il prit place à coter d'elle. Elle avait besoin de réconfort. Le jeune homme versa une larme à ce moment même. Ils étaient tout les deux déboussolées, ils avaient juste besoin de réconforts. La jeune fille posa sa tête sur le torse du jeune homme, il posa sa main le long de son dos. Ils se connaissaient à peine, mais l'amitié de quelqu'un ne leur ferait pas de mal. La jeune fille pris une grande respiration, et se lança.


---- Brooke : Si je pleurais l'autre jour, à la plage... ( elle avait les larmes aux yeux )
---- Lucas : Sa va aller... ( il l'enlaçait tout en lui caressant le coté du dos )
---- Brooke : C'est la première fois ou mon petit ami m'a dit « je t'aime », j'était encore triste à ce moment, car ma meilleure amie et moi venions de nous disputer...
---- Lucas : Et qu'est-ce qu'il c'est passer avec ton ex petit ami ?
---- Brooke : Je suis partie trois mois en vacances, nous étions très triste de nous quittés mais nous avons décidés de rester ensembles quand même. Puis, un jour je suis revenue, j'étais vraiment heureuse de le revoir mais en rentrant dans sa chambre, je l'ai trouver au lit avec une autre (elle se mit à pleurer )

---- Lucas : Je suis là maintenant Brooke, je vais t'aider.


La jeune fille sécha ses larmes.


---- Brooke : Et toi ? Qu'est-ce que tu as ? Ce n'est pas habituel de voir un garçon pleurer (sourire)
---- Lucas : Moi j'ai demander à être émanciper, parce que mon père me bat...
---- Brooke : Désoler... (elle lui prit la main signe de confiance, et lui fit un sourire)


J'essayais de contenir mes larmes, mais ce fut plus fort que moi, je m'effondrais encore une fois dans ses bras, j'étais si faible, j'avais le souffle court, mais il y avait enfin quelqu'un pour m'aider. Je sentit une larme couler sur mon épaule, lui aussi avait besoin d'aide...

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 17:23

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 09:53

{ Bbl . Love } -----------Seαson 1 _ Epo3. Lifestyle choice

{ Bbl . Love } -----------Seαson 1 _ Epo3. Lifestyle choice
Dimanche 20 juillet, vingt heures.
(Dans une maison, au bord de la plage, la « bonne vieille demeure de vacances ».)



Cela faisait plusieurs heures que nos deux jeunes gens étaient dans les bras l'un de l'autre, sur le canapé de la chambre de Brooke, à présent ils s'étaient réveillés, Lucas somnolais toujours, ils avaient les yeux gonflés et rouges.
Victoria venait de finir de préparer le repas, un succulent rôti. Elle décida alors, d'aller chercher nos deux jeunes gens, et d'inviter ce cher Lucas à dîner. Elle monta les escaliers et toqua à la porte, mais personne ne répondait, elle posa son oreille contre la porte, il n'y avait aucun bruit. Elle ouvrit la porte, tout doucement et la referma aussi délicatement, en souriant, en voyant nos deux jeunes gens dormir, tout ce qui comptait pour elle, c'était que sa fille soit heureuse. Elle fut stoppée dans ses pensées, lorsque Brooke l'appela. Elle retourna sur ses pas, et entra doucement dans la chambre, sans faire de bruit.


---- Victoria : J'ai finit de préparer le dîner, si tu veux descendre, je t'attends.


Je venais de me réveiller, ayant dans les bras une jeune fille radieuse, à présent je ferais tout pour l'aider, je suis son ami, elle peut compter sur moi. Mais, je fus stoppé dans mes pensées, lorsque je vis Victoria, en face de moi. J'avais encore Brooke dans mes bras, je ne voulais pas me retirer d'elle, je la regardais, dans ses yeux fatigués, cherchant une réponse. Car je ne savais pas quoi faire, face à cette situation.


---- Victoria (s'adressant à Lucas) : Tu veux dîner avec nous ?


Je regardais Brooke, cherchant une réponse, celle-ci s'enleva de mes bras, et me chuchota « je serais ravie que mon nouvel ami dîne avec nous ». Elle se leva ensuite du lit, avec la force qui lui restait, et me fit un sourire.


---- Lucas : Volontiers (sourire)


Je m'habillais et nous descendirent tout les trois, pour nous mettre à table, même si je savais que je n'allais sûrement pas toucher au repas. Ma mère venait de sortir du four mon repas préférer, un rôti. Mais une fois assise, devant l'assiette, je n'avais plus le goût à manger, je regardais mon plat sans rien exprimer, avec un sentiment d'éc½urement.


---- Victoria (s'adressant à Lucas) : Alors, comme ça, d'où viens tu ? Ca ne gêne pas tes parents que tu restes pour le repas ?
---- Lucas : Non je ne pense pas que ça les dérange... Pour tout vous dire j'habite dans mon appartement, j'ai demandé l'émancipation.

---- Victoria (s'adressant à Lucas, prenant une bouchée) : Comment cela se fait il ? Mais... Tu as assez d'argent pour assurer tous tes besoins ?


---- Lucas : Il faut juste que je trouve un travail...


Je ne savais que lui répondre, mais après tout, elle devrais bien un jour, apprendre la vérité.


---- Lucas : J'ai beaucoup de problèmes dans ma famille, j'ai préférais partir, car, car... mon père... me bat.


Je lâchais tout à coup mon couvert. Je le regarda dans les yeux et lança « Sa va aller maintenant ». Je lui fis un sourire, il fit de même, puis je repris mes couverts, et continuons de manger, du moins, moi et ce jeune homme.


---- Brooke : Je suis là moi.


Elle venait de parler, enfin, tout le repas j'avais attendu qu'elle dise au moins un mot, car je voyais qu'elle était vraiment mal. Je regardais Brooke, elle était retourner à son état d'avant, elle ne mangeait pas, elle était plantée devant son assiette, elle la fixait avec stupeur, plus rien autour d'elle n'existait... Quand à moi, j'avais déjà finis mon repas. Je décida, qu'il était peut-être temps pour moi de regagner mon appartement.


---- Lucas (se levant) : Je crois que je vais rentrer, merci pour se repas madame Davis, à bientôt Brooke il lui fit un sourire


Le jeune homme n'arrêtait pas de la regarder, en espérant, qu'elle lui dise quelque chose, avant qu'il ait entamé son déplacement jusqu'à la porte d'entrée. Il prit alors son manteau, regarda une dernière fois la jeune fille, celle-ci releva la tête. Elle regarda sa mère, puis bafouilla une phrase.


---- Brooke : Sa te dirais de rester ?


Victoria regarda sa fille en souriant.


---- Victoria : Il y aura bien une place pour une personne de plus dans cette maison, je m'en voudrais si tu te retrouvais à la rue...


---- Lucas (posant ses deux mains sur la table) : C'est vraiment gentil... mais à une seule condition... (il se mit face à Brooke ...)


Les deux jeunes femmes regardèrent Lucas, intrigués.

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 10:24

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 09:54